Le mythe des mauvaises habitudes

Maternage = mauvaises habitudes ?

mauvaises habitudes

On m’avait dit que si je l’allaitais totalement à la demande, je n’arriverais jamais à m’en défaire. Aujourd’hui, il n’est pas rare qu’il se passe 6-7 heures avant qu’il ne réclame à téter en journée, alors qu’il est avec moi… 

On m’avait dit que s’il faisait toutes ses siestes contre moi, il ne pourrait jamais dormir dans son lit. Aujourd’hui, il fait quotidiennement des siestes de 2, 3 (voire même parfois 4h !) dans son lit.

On m’avait dit que si je continuais à l’allaiter la nuit, il ne dormirait jamais de nuits complètes. Aujourd’hui, il ne tète plus la plupart des nuits.

On m’avait dit que si je le portais trop, cela l’empêcherait de marcher. Aujourd’hui, il est fréquent qu’il demande expressément à descendre du porte-bébé pour aller courir !

On m’avait dit que si je répondais à tous ses pleurs, j’allais en faire un enfant capricieux. Aujourd’hui, on me dit que c’est un enfant particulièrement « calme », « gentil », « facile », mais aussi joyeux et plein de vie, et que j’ai de la chance…

On m’avait dit que s’il n’allait pas chez une nounou ou à la crèche, il ne parviendrait pas à se détacher de moi. Aujourd’hui, je constate quotidiennement à quel point il prend petit à petit son indépendance.

On m’avait dit qu’en le portant, en l’allaitant, en dormant avec lui, en répondant à tous ses pleurs, je lui donnais des mauvaises habitudes. Aujourd’hui, j’ai surtout le sentiment de lui avoir donné l’habitude d’être compris, écouté et aimé par sa maman en toutes circonstances, et je ne crois pas que ce soit une si mauvaise chose ! 😉 ❤️ (Et de même pour son papa, précisons-le !). Je pense même que le fait de répondre promptement à ses appels lui a donné confiance, et que c’est ce qui lui permet maintenant de patienter tranquillement quelques minutes lorsque je le lui demande !

Il a maintenant presque 23 mois, et je vois bien qu’il se détache de moi, doucement mais sûrement. Des petites choses me le montrent tous les jours ! L’autre jour par exemple, alors que je lui disais au revoir avant de sortir de la maison, il a a peine levé les yeux vers moi, m’a dit « à toute », et est retourné vaquer à ses occupations. Le week-end dernier, lorsque son papa et moi sommes sortis à deux en le laissant à sa tata, il nous a fait un petit « salut bye bye les parents » de la main pour retourner jouer, et quand nous sommes revenus, il a bien mis une minute avant de venir nous voir tellement il était absorbé par son activité. Nous avons visité une école récemment, et il a joué un bon quart d’heure seul dans la pièce adjacence, alors que je discutais avec une institutrice ! Même s’il a évidemment encore un grand besoin de moi, il faut bien admettre que je ne suis plus aussi indispensable en toute heure que je l’ai été lorsqu’il n’avait que quelques mois :) .

Avec le recul que j’ai aujourd’hui, je me sens bête de m’être posée autant de questions quand il était si petit et vulnérable, quand il avait autant besoin de moi. Je me surprends parfois à repenser avec une petite nostalgie au temps où il ne pouvait dormir que contre moi, où il ne se nourrissait que de mon lait, où je ne pouvais pas le poser plus de quelques minutes, où il me manquait rien que lorsque je m’en séparais le temps de prendre ma douche, où nous étions si « fusionnels »… Si je pouvais revenir en arrière, tout ce que je changerais, ce serait justement de lui donner sans hésiter (et sans me torturer l’esprit !) les tétées de nuit que j’ai inutilement essayé de lui couper autour de ses 4 mois, puisqu’on m’avait dit que « à 4 mois, il ne faut plus les nourrir la nuit ». (En vain d’ailleurs : je lui donnais la tétine pour qu’il se rendorme sans téter, une heure après il se réveillait à nouveau puisqu’il avait faim, et je lui donnais le sein…). Si je pouvais revenir en arrière, je ne m’épuiserais pas à le remettre absolument dans son lit après chaque tétée nocturne, parce qu’on m’avait dit qu’il fallait impérativement qu’il dorme dans son lit à lui… Aujourd’hui, quand il en manifeste le besoin, je le materne pleinement sans aucun complexe. J’aurais tellement aimé avoir cette assurance dès sa naissance !

Depuis la nuit des temps, les femmes ont allaité leurs bébés à la demande, ont dormi avec eux et les ont portés. C’est même ce qui a permis la survie de l’espèce ! Vous imaginez, si on leur avait dit : « Attention, vous donnez de mauvaises habitudes à votre bébé en dormant avec lui, il n’est pas bon que vous soyez si fusionnels. La nuit, couchez-le trois arbres plus loin et s’il pleure, attendez un peu avant de venir le prendre »… ?! Croyez-vous que l’humanité aurait survécu en procédant ainsi ? Et croyez-vous que nos ancêtres restaient dans les jupes de leur mère jusqu’à l’âge adulte ? Lorsqu’il n’y avait ni manuels de puériculture ni employés de la PMI pour les culpabiliser et les accuser de « trop materner », les mamans ne se posaient tout simplement pas de questions et suivaient leur instinct…  Les besoins des bébés n’ont pas changé, l’instinct maternel non plus. Mais notre société d’aujourd’hui, à vouloir absolument séparer maman et bébé au plus tôt, à prôner l’autonomie forcée dès le berceau, fait malheureusement douter les mamans de leur capacité à materner. En écoutant ces conseils, elles se coupent de leur instinct, se déconnectent de leur bébé, et tout devient ensuite plus difficile. 

Lorsque j’ai lu le livre Serre-moi fort du pédiatre Carlos Gonzales, une anecdote m’a vraiment marquée. Il raconte qu’un jour, dans la salle d’attente de son cabinet, un tout petit bébé pleurait très fort dans son landau, et sa maman tentait en vain de le calmer en faisant rouler le landau d’un côté à un autre. A un moment donné, n’y tenant plus, ce pédiatre lui a timidement suggéré de le prendre dans ses bras. D’un coup, la maman s’est exécutée (elle n’attendait que cela !) et le bébé s’est calmé aussitôt. Puis elle a expliqué au pédiatre : « C’est que, comme les pédiatres nous disent que ce n’est pas bon de les prendre… ». Cette anecdote m’a laissée perplexe, et m’a même mise en colère. Vous vous rendez compte de l’impact dévastateur que de telles paroles peuvent avoir sur certaines mamans et leurs bébés ?!

Je vois vraiment très régulièrement sur des groupes Facebook, ou encore aux réunions de la Leche League, des mamans qui se font dire qu’elles donnent de mauvaises habitudes à leurs bébés en les maternant, au point qu’elles arrivent à douter. En général, les débuts se passent bien : la maman est heureuse, le bébé est heureux. Puis vient le premier rendez-vous chez le pédiatre/à la PMI, ou encore la visite de proches pas très bienveillants dans leur façon de communiquer leur point de vue en éducation. C’est là que ces mamans doivent affronter les fameuses phrases : « Quoi, il tète encore ? Tu devrais le faire attendre 3 heures ! ». « Quoi, il prend le sein juste pour tétouiller ? Tu n’es pas une tétine, tu ne devrais pas le laisser faire, ou tu seras fichue ! ». « Quoi, il ne dort pas seul dans son lit/ne s’endort pas seul/ne fait pas ses nuits ? Il faut absolument qu’il apprenne, tu devrais le laisser pleurer ! » . « Quoi, tu le portes encore ? Tu devrais le poser, tu vas en faire un capricieux ». Etc, etc. Alors qu’elles vivaient très bien la situation avec leur bébé, ce sont ces remarques venant de l’extérieur qui les affectent, et elles ne savent plus ce qu’elles doivent faire. Certaines vont tenter d’appliquer ces « conseils », et passer des journées affreuses à faire attendre leur bébé qui pleure parce qu’il veut téter mais que ce n’est pas l’heure, ou veut ENCORE les bras…

À toutes ces mamans, j’ai envie de leur dire : n’écoutez que vous et votre bébé. Gardez confiance en vous et en votre capacité à materner. L’instinct maternel est si puissant ! Certaines femmes sentent même des montées de lait lorsque leur bébé pleure, cela veut tout dire ! La nature est si bien faite !

Comme le dit si bien le docteur William Sears :

« Les pleurs du bébé déclenchent chez la mère une émotion qui la porte à s’en occuper, ce qui signifie qu’une mère n’est pas faite pour laisser pleurer son bébé, pas plus que celui-ci n’est fait pour être laissé seul à pleurer ».

William Sears, Être parent la nuit aussi

Si votre cœur, vos tripes, et toute votre âme vous disent de prendre votre bébé dans les bras, de le bercer, de l’allaiter, de le prendre dans votre lit, faites-le ! Si votre bébé vous fait comprendre qu’il en a besoin, et que votre corps tout entier vous pousse à le faire, alors pourquoi vous retenir ? Au nom de quoi faudrait-il vous empêcher de faire ce qui vous semble bon pour votre enfant ? Il « risque » d’y prendre goût, certes. Est-ce une mauvaise chose d’aimer ce qui nous fait du bien ? Où est le mal au juste ? Quel est le risque ? Donner trop d’amour ? Les personnes qui vous conseillent (voire vous somment !) de mettre à tous prix de la distance entre vous et votre bébé vous font du mal à tous les deux. Bébé souffre, maman souffre ! Une solution perdant-perdant par excellence ! Quel intérêt ?

Promis, un jour, votre enfant s’endormira seul, dormira toute la nuit seul dans son lit, ne tétera plus, ne demandera plus vos bras. Un jour même, il vous demandera de frapper avant d’entrer dans sa chambre, vous demandera de lui dire au-revoir avant d’arriver à la grille de l’école. Et un jour, c’est probablement vous qui râlerez parce qu’il n’appellera pas assez ou ne vous rendra pas assez visite à votre goût 😉 . Vous repenserez avec nostalgie au temps où il était si dépendant de vous, à tous ces instants remplis d’amour. Parce que c’est ce dont il s’agit : de manifestations d’amour ! Peut-on donner trop d’amour à son bébé ? Je ne crois pas ! Profitez pleinement de ces beaux instants qui passent si vite, et sans culpabilité surtout ! Ne laissez personne vous les gâcher. Vous ne donnez pas de mauvaises habitudes à votre bébé, vous lui faites le plus beau cadeau qu’une maman puisse offrir à son enfant ❤️ .

30 réflexions sur “Le mythe des mauvaises habitudes

  1. Aurélie dit :

    Un immense merci pour votre article qui m’a mis les larmes aux yeux et qui m’encourage à continuer à nourrir mon fils de 16 mois, à me réveiller la nuit pour qu’il tète, à le câliner, le laisser évoluer en liberté à lui faire confiance et à me faire confiance ! Continuez à écrire vraiment vous faites du bien

    • Floriane dit :

      Un grand merci à vous pour votre message qui me touche beaucoup ! Oh oui, c’est encore si petit 16 mois, s’il a encore besoin de ces tétées et que vous êtes OK il n’y a aucun raison de l’en en priver 😉 . Je vous souhaite encore beaucoup de câlins et de bonheur avec votre fils !

  2. Le blog de mymy dit :

    C’est un très bel article, qui remet en question certaines de mes convictions. Convictions qui ont dû se forger au fil des remarques entendues et que tu as si bien répertoriées ici. Ça me redonne confiance et surtout ça me déculpabilise. Je pense aussi avoir raté qqch avec mon premier. A rattraper s’il est encore temps…

  3. Morgane dit :

    Encore un très bel article dans lequel je me retrouve totalement ! Heureusement j’ai toujours écouté mon instinct , et même si des fois c’est dur d’être sollicité pratiquement H24, c’est vrai qu’une fois qu’ils ont moins besoin de nous, cela fait bizarre ! Je me souviendrais toujours de la 1ère fois où il s’est endormi sans le sein, à la fois j’étais fière de lui et à la fois j’étais triste qu’il n’est pas besoin de moi, alors que quelques jours avant je me demandais quand est-ce que ce jour là arriverait. Je ne comprendrais jamais les personnes qui parlent de mauvaises habitudes, je ne vois pas en quoi c’est mal de répondre aux besoins de son bébé ! Et comme tu le prouves dans ton article cela ne les empêche pas de devenir autonome comme certaines désapprobateurs peuvent le penser. Au contraire même car ils savent que leur maman sera là en cas de problème donc ils peuvent s’éloigner sans crainte, ce qui n’est pas toujours le cas des enfants qui n’ont pas été materné. J’ai hâte d’avoir un 2ème bébé pour recommencer à lui donner de mauvaises habitudes hihi

    • Floriane dit :

      Ah oui moi aussi, les premières fois qu’il s’est endormi sans le sein (bon c’est pas tous les jours hein 😉 ), ou rendormi sans le sein lors d’un réveil dans la nuit, ça m’a fait tout drôle !
      J’adooore ta dernière phrase ! Et bien moi aussi tiens ! 😉

  4. Allison dit :

    Tout est dit ! Merci ca fait un bien fou de vous lire et on se sent moins seul dans cette idée selon laquelle le maternage proximal est ce qu’il y a de mieux pour nos bébés

  5. Demoiselle66 dit :

    Je suis impressionnée on a écrit le « même article » le même jour.

    Je sens en toi une paix intérieure que je n’ai pas encore réussi à acquérir mais nos enfants n’ont pas le même âge, je suis donc  » en plein dedans  » … j’imagine (j’ose espérer) que les réflexions se tassent avec le temps.

    Une amie m’a envoyé ton article après avoir lu le mien hier soir.

    Du coup, j’ai lu beaucoup de tes articles et ça m’a fait énormément de bien.

    Je te laisse mon article : http://monuterus.blogspot.fr/2017/02/ce-quon-ne-mavait-pas-dit-avant-davoir.html

    • Floriane dit :

      J’ai lu ton article et j’aime beaucoup ! Je me suis reconnue sur plein de choses !
      C’est vrai que c’est marrant qu’on ait écrit ces deux articles en même temps 😉
      Je vais aller faire un petit tour sur ton blog :)
      Ton bébé a 4 mois c’est ça ? Je pense que cette « paix intérieure » dont du parle viendra avec le temps, mais tu m’as l’air en bon chemin :) Quand tu observeras ton bébé prendre des petits pas d’indépendance de lui même progressivement, tu la ressentiras aussi et tu écouteras encore moins les avis des autres 😉

      • Demoiselle66 dit :

        Je suis ravie que tu aies lu mon article Floriane, ça ne m’étonne pas que tu te sois reconnue dans beaucoup de points étant donné que moi-même en parcourant ton blog, j’y ai vu de nombreuses similitudes dans nos influences / façons d’appréhender la maternité et la parentalité.

        Mon bébé a 4 mois effectivement et je viens de le publier : http://monuterus.blogspot.fr/2017/03/monsieur-bavouille-4-mois.html (si tu aimes me lire :)

        Je te remercie pour ces paroles, je me suis abonnée à ton blog apaisant et criant de bon sens.

  6. Demoiselle66 dit :

    Je viens de percuter qu’on avait choisi quasiment la même image pour illustrer notre article, ça me perturbe ^^

    J’ai actualisé mon blog pour mettre un lien à la fin de mon article vers ton article.
    Ils se complètent tellement bien !

  7. Khaloua dit :

    C’est un très bien dit je suis d’accord avec vous je ne laisse pas mon bébé pleurer sauf que un bébé doit pleurer un maximum d’une heure par jour pas d’affilée mais par tranche ca fait partie de sont développement Aussi si les professionnels nous disent de ne pas mettre bébé à dormir avec nous dans notre lit c’est pour éviter les accidents car la mort subite du nourrisson est bien réel un bébé doit dormir dans sont lit bien dégagé de tout danger En plus du couchage sur le dos évoqué tout à l’heure, il est recommandé aussi de coucher le bébé sur un matelas ferme et aux dimensions du lit.
    Réglez la température de la chambre autour de 18-19 °C.
    Proscrivez les couettes et les couvertures au profit d’un surpyjama, d’une turbulette ou d’une gigoteuse. En effet, si le bébé possède de multiples mécanismes de défense contre le froid, il combat très mal la chaleur. A proscrire aussi le co-sleeping !
    Dernier conseil : aérez sa chambre au moins pendant vingt minutes tous les jours.
    Depuis les années 90, le nombre de morts subites du nourrisson a diminué de plus de la moitié grâce aux conseils de couchage. Mais, depuis quelques années, le nombre de décès reste malheureusement stable. D’où l’importance d’observer mais aussi de rappeler régulièrement toutes ces mesures de prévention. voila c’est pour cela que l’on nous recommande de ne pas dormir avec bébé et non pas pour qu’il soit autonome ☺️

    • Floriane dit :

      « un bébé doit pleurer un maximum d’une heure par jour pas d’affilée mais par tranche ca fait partie de sont développement »
      => D’où tenez-vous cela? Avez vous des sources fiables pour valider ce que vous avancez?
      Je pense vraiment que vous vous trompez : un bébé pleure pour manifester un besoin, c’est son seul moyen de communiquer. Si certains ont parfois besoin de pleurer pour décharger leurs tension, ce n’est pas forcément le cas de tous les bébés. D’ailleurs, un bébé très « materné » aura moins de tensions à décharger…
      Mon fils ne pleurait JAMAIS une heure par jour quand il était tout bébé, aurait-il eu un problème de développement ?! 😉

      Concernant le cododo, là encore une fois je suis en profond désaccord avec vous : pratiqué dans les règles de sécurité (bien sûr, on fait attention à la température de la pièce, aux couvertures etc comme vous le dites), il n’est pas plus risqué, au contraire! Savez-vous que l’UNICEF et la COFAM ont chacune publié des brochure des bonnes pratiques du co-sleeping ?
      Je vous renvois vers mon article sur le cododo qui développe mon point de vue ! 😉
      http://parents-naturellement.com/cododo-mythes-realites/

    • Demoiselle66 dit :

      Je vous conseille de lire  » Le cododo, une pratique universelle  » ça vous permettra d’évoluer dans votre réflexion.
      Vous pouvez aussi lire le chapitre de la Mort Subite du Nourrisson dans le livre  » Etre parents la nuit aussi  » du Dr Sears.

      C’est pour votre bien, celui de vos proches et celui de toutes les personnes qui liront votre commentaire et seront influencées par celui-ci à tort.

  8. Calin dit :

    J’adore je me retrouve dans ce témoignage mon bébé d’amour va bientôt avoir 7 mois il dors avec moi je l’allaite depuis sa naissance il ce réveille 2 fois la nuit la journée il est un peu dans son parc il est souvent à bras il me suit partout lol , en grandissant je pense qu’il ce détachera de moi part lui même .
    Courage à toutes les mamans et touts les papas faite ce dont vous avez envie .

  9. Lou dit :

    Floriane vous êtes un génie d’avoir écrit ceci pour toutes les mamans.
    L’instinct maternel est plus fort que tout. Les gens qui nous font culpabiliser sont nombreux mais il ne faut pas les écouter et vivre pleinement ces délicieux moment avec son bébé et son chéri. Du coup je ne vais plus culpabiliser d’avoir acheter un hamac pour avoir mon bébé à mes côtés.

  10. Violaine dit :

    Magnifique texte! Bravo….
    Je me rappelle m être posé ces mêmes questions, mais j ai été rassurée par une sage femme en or qui m’a toujours soutenue dans ttes mes decisions avec bébé! J ai nourri mon fils la nuit jusqu’à ce qu’il decide lui même de ne plus se reveiller pour manger! A chaque fois qu’il pleure je n’hésite pas à le prendre dans mes bras, j’ai pour devise un bébé heureux s épanouira mieux qu’un bébé frustré! Malheureusement pour moi papa ne pense pas forcément la même chose, me reproche lorsque je fais dormir bébé de mon côté la nuit lorsqu’il est malade ou autre! En même temps il ne se lève pas pour le caliner….
    Encore bravo et merci de faire partager votre expérience, cela va certainement aider de futur ou toute jeune maman!!!

    • Floriane dit :

      Merci beaucoup pour ce beau témoignage !
      Effectivement, cela ne doit pas être évident lorsque les convictions divergent dans le couple… (mais s’il ne se lève pas pour le câliner, alors il n’a pas grand chose à dire 😉 )

  11. Yam dit :

    C’est joliment dit et tellement vrai !

    J’ai toujours écouté mon cœur et un trop plein d’amour ne peut faire que du bien, non ?! :-)

    C’est vrai aussi que certaines nuits j’aurais aimé dormir un peu plus, mais c’est tellement bon de sentir ce petit être qui prends sa tétée et surtout qui en a besoin.

    Effectivement, tous nos gestes d’amour leur donnent confiance, primordial pour le reste de leur vie.

    Merci pour votre article !

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