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Encourager l’autonomie de son bébé

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Comment encourager l’autonomie de son bébé ?

On entend régulièrement parler de l’autonomie chez les bébés. Au premier abord, j’ai envie de dire : laissez aux bébés le temps d’être des bébés ! Ils sont si immatures, si dépendants, pourquoi être toujours pressés, vouloir qu’ils se détachent et se débrouillent par eux-mêmes au plus vite ?

Mais à la réflexion, oui, il existe des manières d’encourager l’autonomie de son bébé, dans le respect de son développement. En fait, l’enfant cherchant naturellement à prendre son autonomie, c’est justement en respectant son développement qu’on encourage son autonomie ! Je vais donc vous les citer, mais je vous préviens, ce ne sont pas celles auxquelles on pense en général…

Encourager l’autonomie de son bébé, ce n’est (certainement !) PAS :

  • Le laisser pleurer pour qu’il « apprenne » à s’endormir seul ou à faire ses nuits
  • Lui refuser les bras « pour ne pas lui donner de mauvaises habitudes »
  • Le forcer à jouer seul
  • Séparer le bébé au plus vite de sa maman/son papa, le mettre au plus vite en collectivité et attendre de lui qu’il ne pleure pas…

Pourquoi ?

Parce que ces « méthodes » forcent l’autonomie : on force le bébé à se débrouiller seul à un moment où il n’y est pas encore prêt. Mais ce n’est pas ça, l’autonomie ! L’autonomie, la vraie, celle qui dure dans le temps et donne à l’enfant un sentiment d’indépendance, de compétence et surtout de confiance, s’acquiert seul ! Il doit y parvenir de lui-même et à son rythme ! Et surtout, il doit sentir qu’il peut faire un pas en arrière en cas de besoin pour mieux repartir ensuite, que ses parents sont et seront toujours là pour lui en base de sécurité. Je vous renvoie ici vers mon article sur l’attachement : « Ce n’est que lorsque les besoins d’attachements sont satisfaits que le jeune enfant peut s’éloigner en toute sécurité de sa figure d’attachement pour explorer le monde qui l’entoure. » Plus il se sentira en sécurité affective, plus il parviendra à se détacher de manière saine et sereine. Ceux qui cherchent à autonomiser leur enfant en déclinant ses demandes affectives sont dans l’erreur la plus totale… Ces actes, ces manières de penser démontrent simplement une grande méconnaissance de la nature profonde de l’enfant, ainsi que de la manière d’acquérir une autonomie réelle et durable !

Par contre, il existe bel et bien des manières d’encourager l’autonomie de son bébé, les voici :

RÉPONDRE À TOUS SES PLEURS

Cela rejoint ce que j’expliquais sur l’attachement : répondre à tous les pleurs de son bébé, c’est lui donner la base de sécurité affective qui lui sera nécessaire pour prendre son autonomie le moment venu. Parce qu’il saura qu’il peut compter sur ses parents quand ça ne va pas, il osera s’en détacher sereinement et explorer le monde en confiance. Je l’ai déjà dit dans cet article, répondre aux pleurs de son bébé, lui offrir le réconfort de ses bras ne revient pas à lui donner de mauvaises habitudes, bien au contraire ! C’est en fait une très belle manière d’encourager son autonomie à moyen et long terme :) .

LE LAISSER SE NOURRIR À LA DEMANDE

  • En allaitant à la demande

Dès la naissance, le bébé doit pouvoir se nourrir à la demande. Rappelons que le lait maternel change en cours de tétée : de consistance aqueuse et riche en lactose au début, il devient ensuite progressivement plus crémeux et riche en graisses.  En gérant lui-même la fréquence et la durée des tétées, en gérant l’alternance des seins, le bébé prend exactement ce dont il a besoin en fonction de ce que lui dicte son corps : il compose lui-même son menu avec le parfait équilibre lait aqueux de début de tétée/lait gras de fin de tétée. Ainsi, il prend juste ce qui lui faut, ni plus ni moins. Mais aussi, il est autonome dans la gestion de son alimentation ! Il apprend à écouter son corps et à manger à sa faim. Il est capable de le faire seul, et à merveille !

Si, au contraire, on limite la durée et la fréquence des tétées, non seulement il risque de perdre du poids, mais en plus on prend en charge son alimentation et la gestion de son appétit à sa place, ce qui est un frein à son autonomie !

Et pour un bébé au biberon ? C’est la même chose ! Il est tout à fait possible de nourrir un bébé au biberon à la demande : en lui donnant le biberon à l’horizontale de manière à ce que le lait ne « coule pas tout seul », en faisant des pauses, en s’arrêtant dès que le bébé manifeste qu’il a terminé et en lui donnant son biberon suivant dès qu’il le demande, sans regarder la montre ! Le Dr Carlos Gonzales plaisante en disant qu’il aimerait que les biberons soient fabriqués en aluminium, pour que les parents et professionnels ne soient pas si obsédés par les graduations mais fassent confiance au bébé dans la gestion de son appétit… Tous les bébés n’ont pas besoin de boire la même quantité de lait. Comme pour les adultes, il y a des petits mangeurs, et des gros mangeurs. Alors pourquoi vouloir décider à leur place ? Savoir gérer sa satiété, cela s’apprend dès la naissance, et il s’agit d’une forme d’autonomie :) .

  • En pratiquant la DME

La DME est la suite logique de l’allaitement à la demande. Pourquoi, parce que le bébé atteint l’âge de 6 mois, devrait-on d’un coup d’un seul se mettre à décider pour lui de ce qu’il devrait manger et en quelle quantité, alors qu’il se débrouillait parfaitement bien tout seul jusque-là ? Pourquoi ne pas simplement continuer à le laisser se nourrir à la demande ? En ne lui proposant que des produits sains, bien entendu !

Voici ce qu’en dit le pédiatre espagnol Carlos Gonzales :

« Il n’y a aucun fondement scientifique pour dire qu’un enfant de tel âge doit manger telle quantité de tel ou tel aliment. Il serait bon de commencer à reconnaître que l’enfant est le mieux placé pour savoir ce dont il a besoin, et qu’après 6 mois comme avant cet âge, il peut continuer à se nourrir à la demande. »

En DME, le bébé ne commence à manger des aliments solides qu’une fois qu’il y est physiologiquement prêt : il se tient bien assis, montre de l’intérêt pour la nourriture (en essayant de chiper la nourriture de l’assiette de ses parents par exemple !), est capable de la porter seul à sa bouche…

Alors, on lui propose de gros morceaux à la consistance adaptée à son niveau (assez mous au début), et on le laisse piocher dedans pour manger seul, avec ses mains !

Il gère à la fois ses quantités, la nature de ce qu’il mange, il peut manger dès qu’il en manifeste l’envie (on oublie les horaires rigides) et surtout, il se nourrit seul, dès le début ! Il est donc totalement autonome dans son alimentation, de A à Z. Pratiquer la DME est une excellente manière d’encourager l’autonomie  de son bébé tout en respectant son développement ! :) (J’avais présenté la DME de manière plus approfondie dans cet article ).

LE LAISSER GÉRER SES CYCLES DE SOMMEIL

Combien de bébés se voient imposer des siestes à un moment où ils ne sont pas fatigués ? Ici aussi, on fait à la place de l’enfant. Le bébé est le mieux placé pour savoir s’il a sommeil ou non. Réunir les conditions favorables à son endormissement au moment où on le pense fatigué, oui. Lui imposer de dormir alors qu’il ne l’est manifestement pas sous prétexte que « c’est l’heure », non ! Peut-être bien qu’il finira par dormir par dépit, parce qu’il n’a « que ça à faire », ou alors d’épuisement à force d’hurler (surtout s’il est laissé seul « enfermé » dans son lit à barreaux avec interdiction d’en sortir !). Outre la violence inouïe de l’acte et ses conséquences sur le développement cérébral que j’ai déjà développées ici, l’adulte gère ici les besoins physiologiques de son enfant à sa place. Le bébé se déconnecte ainsi de ses propres besoins. Ce n’est pas ainsi qu’il apprendra à reconnaître de lui-même ses signes de fatigues et à se coucher de lui-même/demander à se coucher quand il se sent fatigué… Car de nombreux enfants dont les besoins de sommeil ont été respectés en sont capables, et très petit : mon P’tit Loup a commencé à demander son lit, de temps en temps du moins, autour de l’âge de 18 mois…. Maria Montessori recommande pour cela de proposer aux bébés capables de se mouvoir des lits au sol pour dormir. Ainsi, ils peuvent sortir de leur lit et rejoindre la pièce principale dès qu’ils sont réveillés, en toute autonomie ! :) Mon P’tit Loup l’a fait assez tôt, et on trouvait cela super chouette ! :) Certains bébés iront même d’eux-mêmes s’allonger sur leur lit en sentant le sommeil venir…

LE LAISSER EN MOTRICITÉ LIBRE

La motricité libre est une formidable manière d’encourager l’autonomie des bébés et des tout-petits ! En ne les plaçant pas dans une position qu’ils ne maîtrisent pas encore, on ne les rend pas dépendant de nous adulte pour les y placer à nouveau (à leur demande) et les en sortir (s’ils ne sont pas capables de le faire seul). En ce sens, ils gardent toute leur autonomie motrice. En les laissant faire un maximum d’expériences motrices par eux-mêmes, sans intervenir d’aucune façon (mais en étant bien présent là derrière pour assurer leur sécurité « au cas où » 😉 ), on encourage leur prise d’initiatives. On leur permet également de développer leur propre notion du danger en apprenant à gérer seuls les limites de leur motricité et de leur équilibre. En les laissant explorer au maximum la maison (sécurisée) sans les contenir dans un transat ou un parc, on leur permet de se familiariser librement avec leur environnement, de se mouvoir librement en toute heure, de manipuler de vrais objets (et non seulement des jouets !), et donc là aussi d’être un maximum autonomes. On leur permet aussi de se familiariser avec les quelques dangers de la maison (sous surveillance !), afin d’y faire plus attention (je vous renvoie ici également sur mon article sur le parc).

En procédant ainsi, on leur permet de prendre confiance dans leurs capacités à faire seuls, justement !

LE LAISSER FAIRE SEUL

Cela paraît tout-bête, et pourtant, sans nous en rendre compte et avec l’intention de bien faire, nous avons tendance à faire à la place de nos enfants ! Si un bébé d’1 an souhaite se brosser les dents ou se coiffer seul, pourquoi ne pas le laisser faire (ce qui n’empêche pas de parfaire ensuite 😉 )? Ce sont d’excellents exercices pour lui ! Ils lui permettent de se concentrer, de développer des compétences exécutives vraiment précieuses, et de devenir petit à petit plus autonome !

AMÉNAGER L’ENVIRONNEMENT À SA HAUTEUR

Dès qu’il marche, on peut encourager ce type d’initiative en aménageant certains espaces à sa hauteur comme expliqué ici et , comme par exemple en installant un petit lavabo à sa portée pour qu’il puisse se laver les mains sans solliciter l’adulte :) . Avant même de savoir marcher, mon P’tit Loup s’installait seul à table puisqu’il parvenait à escalader sa chaise évolutive (Stokke), je trouve que c’est un beau signe d’autonomie :) .

Dès qu’il sera en âge de se déplacer, on pensera à placer ses jouets/matériel/hochets sur des étagères à sa portée afin qu’il puisse se servir seul :) .

LUI PERMETTRE DE PARTICIPER AUX TÂCHES DE LA VIE QUOTIDIENNE

Dès le plus jeune âge, l’enfant adore participer aux tâches de la vie quotidienne ! Je me souviens qu’à 15 mois déjà, mon P’tit Loup adorait remplir la machine à laver et laver les légumes ! 😉 On pense toujours les enfants trop petits, mais ils sont capables de participer très jeunes, et ils adorent ça ! Pour eux, ce ne sont pas du tout des corvées ! 😉 En impliquant au plus tôt son enfant dans les tâches quotidiennes, par des petites missions de son niveau, on encourage son autonomie. C’est un excellent investissement pour plus tard, puisqu’il va acquérir très tôt certains gestes et ancrer en lui certaines habitudes de vie qui lui serviront durablement. Il est bien plus facile de laisser un petit de 16 mois débarrasser son assiette en fin de repas lorsqu’il en manifeste le désir (au risque qu’il salisse et casse, forcément ! 😉 ), que de lui refuser ce plaisir (car c’en en est un, à cet âge), et de râler 10 plus tard parce qu’il ne débarrasse jamais son assiette ! 😉 (pour le coup, à cet âge-là, si l’habitude n’a pas été prise, cela devient une corvée ! ^^ ).

J’avais développé ce point dans cet article et dans celui-ci, je vous y renvoie donc 😉 .

POUR CONCLURE…

Selon les normes de notre société, on laisse pleurer son bébé, on ne dort certainement pas avec lui (ouh là là les mauvaises habitudes !), on ne l’allaite pas plus de 3-6 mois, cela serait un frein à son autonomie. Mais par contre : on lui donne à manger à la cuillère (et parfois pendant très longtemps !) alors qu’il est parfaitement capable (et a envie !) de se nourrir seul dès le début de la diversification, on le met assis/debout au lieu d’attendre qu’il le fasse de lui-même, le rendant ainsi totalement dépendant de nous, on le fait marcher en lui tenant les mains alors qu’il pourrait se déplacer seul à 4 pattes ou debout en se tenant aux meubles, on l’empêche de manipuler les objets du quotidien, on gère à sa place ses propres besoins physiologique (« il faut manger », « il faut dormir »), on le coupe dans certaines explorations motrice sous prétexte que « c’est dangereux », on fait à sa place encore et toujours… Bref, on ne fait que freiner ses élans spontanés d’autonomie !

Contrairement aux idées reçues, le maternage proximal et le développement de l’autonomie n’ont rien d’incompatible, bien au contraire ! Le maternage permet de répondre aux besoins affectifs du bébé, ce qui lui donnera la confiance suffisante pour mieux se détacher et prendre son autonomie. En parallèle, on peut prendre sur soi au quotidien pour respecter au mieux les prises d’initiatives de l’enfant qui résultent de son développement naturel ! Spontanément, les tout-petits ne demandent que ça, à devenir autonomes ! Il suffit de les observer pour s’en rendre compte, ils y travaillent tous les jours ! Et comme le dit si bien Maria Montessori, leur premier frein, c’est justement l’adulte qui vient sans cesse les interrompre et les empêcher d’agir…

Pour illustrer ce dernier point, voici mon expérience personnelle : mon P’tit Loup, à 10 mois, ne s’endormait pas seul (et dormait peu seul !), mais mangeait parfaitement seul et gérait sa motricité en toute autonomie, sans jamais nous solliciter pour changer de position. À 15 mois, il était toujours allaité, accompagné dans le sommeil, en cododo, mais en parallèle jetait seul sa couche à la poubelle après chaque change, mettait ses vêtements sales dans le panier à linge et commençait à ranger ses jouets au fur et à mesure 😉 . Maintenant, à presque 2 ans et demi, il ne s’endort toujours pas seul, est toujours allaité et « cododoté », mais passe facilement une journée loin de moi, enfile et retire ses chaussures seul, accroche son chapeau au porte-manteau après une sortie, met parfois son couvert, débarrasse parfois son assiette sale dans le lave-vaisselle, se lave les mains et les dents seul, range ses affaires à leurs places… Ces actes d’autonomie sont venus de lui, nous n’avons fait que proposer/encourager/laisser faire lorsqu’il en manifestait l’envie. Nous n’avons jamais rien forcé ! Tant qu’il demandera notre présence pour s’endormir, nous serons là pour lui (et bien sûr qu’un jour il ne voudra plus de nous ! 😉 ), et pourtant on nous dit souvent qu’il paraît bien autonome pour son âge… Il peut téter s’il le souhaite, dort avec nous s’il le souhaite, avoir autant de câlins qu’il le souhaite, mais s’il montre la volonté de faire quelque chose seul, il n’est pas question de le retenir ou de l’en empêcher ! (Sauf danger réel, bien entendu).

Encourager l’autonomie de son bébé, ce n’est pas, à aucun moment, le « rendre autonome ». Il s’agit plutôt de respecter ses élans d’autonomie naturels en veillant à ne pas les entraver. Son autonomie, c’est seul que votre enfant l’acquerra, avec votre simple soutien (il est « programmé » pour ! 😉 )…

En tant que parent, nous devons simplement savoir ouvrir les bras lorsque notre enfant manifeste un désir d’autonomie et d’indépendance, pour ne pas le retenir ni l’empêcher de grandir. Nous devons respecter et encourager chaque initiative d’autonomie de notre enfant. Par contre, nos bras chaleureux doivent être prêts à l’accueillir dès qu’il ressent le besoin d’y revenir… pour mieux en repartir ! 😉

Sources et références :

À propos de l’allaitement à la demande :

Dr Carlos Gonzáles, Mon enfant ne mange pas, Ligue La Leche, 2010, p 67 à 69

L’art de l’allaitement maternel, La Leche League, édition pocket évolution, 2009

À propos du biberon à la demande :

Dr Carlos Gonzáles, Mon enfant ne mange pas, Ligue La Leche, 2010, p 135 à 137

À propos de la théorie de l’attachement :

Conférence de Nicole Guédeney sur la théorie de l’attachement 

Serre moi fort, Carlos Gonzales, Editions du Hêtre, 2013, p 51 à 54

À propos de la DME :

Gill Rapley and Tracey Murkett, Baby-led Weaning: Helping Your Baby to Love Good Food, 2008

Leaflet de présentation de la DME par Gill Rapley et Tracey Murkett : http://baby-led.rhgdsrv.co.uk/pdf/blwleaflet.pdf

http://www.diversificationalimentaire.com/

http://www.rapleyweaning.com/assets/blw_guidelines.pdf

À propos de la motricité libre :

Catherine de Woot-Pierre Baldewyns, Un bébé, comment ça marche ?

Site consacré à la motricité libre de Michèle Forestier, kinésithérapeute : http://michele-forestier.fr  

Association Pikler : http://pikler.fr/Annexes/Emmi_Pikler_Loczy/Emmi_Pikler/La_motricite_libre

À propos de l’esprit Montessori

L’enfant, Maria Montessori, Broché, 2006

L’esprit absorbant de l’enfant, Maria Montessori, Broché, 2003

Vivre la pensée Montessori à la maison, Emmanuelle Opezzo, Marabout, 2016

À propos des compétences exécutives et de l’apprentissage de l’autonomie en général :

Céline Alvarez, Les lois naturelles de l’enfant, Les arènes, 2016, p 279 à 328

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8 réflexions sur “Encourager l’autonomie de son bébé

  1. Claire dit :

    J’adore ta conclusion et bien évidemment je partage tout à fait ton point de vue sur l’autonomie.
    Ici aussi ma fille est toujours allaitée et plutôt 2 fois qu’une et l’endormissement reste encore compliqué. Mais quand je la vois la journée et à quel point elle est dégourdie. Je me dit que j’ai plutôt fait les bons choix.
    Et pour le sommeil, je parie sur l’avenir. Je me dit qu’il faut mieux l’accompagner quelques années et qu’elle ai un sommeil plutôt serein le reste de sa vie, plutôt que l’obliger à se débrouiller seule mais qu’elle ai plus tard des soucis de sommeil comme tant d’adultes dans notre société
    Mais c’est sûr que cela demande beaucoup de disponibilité mais je pense qu’on a rien sans rien 😉

    • Floriane dit :

      Merci pour ton joli commentaire ! :)
      Je suis bien d’accord avec toi pour le sommeil, c’est un investissement à long terme !
      Bon courage pour ce sommeil compliqué alors, j’espère que les choses vont vite s’améliorer ! :) En tous cas je suis sûre que ta fille aura un très bon sommeil plus tard, rassasiée de tout l’amour et la sécurité que tu lui auras apportée ! <3

  2. sbrat2017 dit :

    J’attends mon premier bébé pour janvier 2018 et je trouve cet article super intéressant ! Avec mon compagnon on s’est mis d’accord pour aménager sa chambre selon la pédagogie Montessori. Merci pour ces informations !

  3. Sekan dit :

    Bonjour merci bcp pr vos articles tres intéressant
    J’ai besoin de conseils mon petit bebe de 4 mois est en motricité libre il fait dos ventre mais arrivé au ventre il cherche à avancer mais il n’y arrive pas et s énerve. Que faire ?

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