2ème enfant

Ces choses que je fais/ferai différemment pour mon 2ème enfant

2ème enfant

Dès que j’ai su que j’étais à nouveau enceinte, j’ai su immédiatement que je ferai un certain nombre de choses bien différemment avec ce nouveau bébé que ce que j’ai pu faire avec mon P’tit Loup. Parce que c’est pour moi une évidence : je ne suis pas aujourd’hui la même maman que lorsque j’ai accouché de mon fils. J’ai tellement cheminé depuis, j’ai appris tellement de choses sur la grossesse, l’accouchement, le maternage et la parentalité en général… Et donc, à bébés d’âge égal, je ne suis pas la même maman pour ma fille que je ne l’ai été pour mon fils.

C’est bien normal et je pense que c’est le cas pour un grand nombre de parents. L’aîné essuie aussi les plâtres. On commet tous des impairs avec nos aînés ! Ensuite, c’est l’expérience qui rentre, expérience qui nous permet d’être beaucoup sûrs de nous pour un deuxième enfant et de ne pas répéter certaines erreurs commises avec nos aînés.

J’ai des regrets de comportements que j’ai pu avoir avec mon fils, de fatigue/tourments/culpabilité que je me suis affligés inutilement juste parce qu’à l’époque, je ne comprenais pas aussi bien qu’aujourd’hui comment fonctionne un bébé… Je regrette certains choix aussi.

C’est pourquoi j’ai à cœur d’écrire cet article : je me dis qu’il pourra probablement aider de nouveaux parents à lâcher prise sur certaines choses, à faire des choix éclairés pour d’autres… Pour les aider à prendre confiance dans leur nouveau rôle, agir en pleine en conscience, et surtout éviter les regrets par la suite !

Malgré tout, il s’agit là de ressentis très personnels et de choix qui n’engagent que moi. Tout le monde ne pourra être d’accord avec tout et c’est OK : je ne prétends pas faire les « meilleurs choix »,  je tiens juste à partager les prises de conscience que j’ai eu et qui me font agir différemment aujourd’hui.

L’APPROCHE DE L’ACCOUCHEMENT

Pour mon P’tit Loup, je n’envisageais pas l’accouchement sans péridurale. Je ne comprenais pas que l’on souhaite s’en passer alors qu’il était possible de l’avoir : pourquoi avoir mal alors qu’il est possible d’être anesthésiée ??? Pour la grossesse de ma petite Louve, ma vision était bien différente puisque j’avais pour projet d’accoucher sans péridurale, de manière physiologique.

Pour mes deux accouchements, des complications médicales ont fait que j’ai dû être déclenchée, ils ont donc tous les deux été médicalisés. Mais pour le second, j’ai pu malgré tout me rapprocher au maximum d’un accouchement physiologique, en accouchant en salle nature et sans péridurale. Et bien, j’ai tellement mieux vécu ce second accouchement ! Parce que pour le premier, je misais tellement tout sur la péridurale que je n’avais aucune autre ressource pour me soulager, j’étais totalement dépendante de cette anesthésie. Mais l’anesthésiste a mis 1h30 à arriver, et pendant ce temps, j’ai tellement souffert… Pour ce second accouchement, je ne comptais que sur moi-même (et un peu sur l’aide de ma sage-femme et de mon chéri tout de même ^^) pour me soulager. D’ailleurs, je ne cherchais pas à nier/supprimer la douleur comme lors du premier accouchement (ce qui de toutes façons est impossible sans anesthésie !), je cherchais plutôt à l’accueillir, à la voir comme une alliée dans la naissance de ma fille.

Pour ce deuxième accouchement, j’étais beaucoup mieux préparée et tout s’est tellement mieux passé. Je n’ai aucun regret sur ce changement d’approche, il ne m’a apporté que du positif !

LE CODODO ET L’APPROCHE DES NUITS

Dès ma première grossesse, le papa et moi envisagions de pratiquer le cododo avec notre bébé. Mais nous n’envisagions que le cododo « partiel », c’est-à-dire de faire dormir notre bébé dans un berceau cododo, soit un petit lit ouvert d’un côté et collé à notre grand lit. La nuit, quand mon P’tit Loup se réveillait pour téter, j’allumais une petite lumière, m’asseyais pour lui donner la tétée, puis le reposais dans son petit berceau. Parfois, il se réveillait alors immédiatement, et je recommençais alors tout depuis le début…

La journée, forcément, j’étais très fatiguée. Et j’avais vraiment hâte qu’il « fasse ses nuits » ! Pour suivre ses « progrès » en la matière, chaque nuit, je regardais l’heure de chaque réveil, et je calculais combien d’heures il était capable de dormir d’affilé… Avec le papa, on se disait tous les jours des phrases comme : « il a dormi 4 heures d’affilé, c’est mieux que la nuit dernière », « il a dormi 6 heures d’affilé, c’est presque une petite nuit ! », « il n’a pas dormi plus de 3 heures d’affilé, quelle régression ! »…

Ce n’est que lorsqu’il a eu 4 mois que je me suis autorisée à le prendre contre moi dans notre lit pendant la nuit (avant, je ne le faisais que la journée pour les siestes, je crois que la lumière du jour me donnait confiance, alors que dans le noir je craignais de l’écraser). Je le prenais donc contre moi, mais pas dès le début de la nuit : c’était une solution de dernier recours si vraiment je n’arrivais pas à le remettre dans son lit. J’essayais tout de même de le reposer après chaque tétée, je donnais la tétée assise avec la lumière… J’essayais de le coucher absolument dans son lit le soir, et des fois j’y passais une heure. Et puis j’ai lâché petit à petit du leste, à bout de force et d’énergie. Vers l’âge de 5 mois, j’en suis venue à le prendre directement contre moi dès son deuxième réveil. Attention, pas le premier, le deuxième ! Il ne fallait tout de même pas qu’il s’habitue à trop dormir dans notre lit… Il y a eu tant de fois où je me suis épuisée pendant une heure pour réussir à le recoucher dans son lit au premier réveil, pour que finalement il se réveille à nouveau au bout de 10 minutes et que je le prenne enfin dans notre lit, avec en prime un immense sentiment d’échec ! Ce n’est que vers ses 6 mois que je l’ai pris systématiquement dès le premier réveil il me semble. Et pendant tout ce temps, je m’épuisais encore à vouloir le coucher absolument dans son lit le soir. Je me souviens qu’à ce moment-là, nous avions convenu d’une « règle » : si à minuit nous ne parvenions pas à le reposer dans son lit, tant pis, nous le prenions dans notre lit pour la nuit… toujours avec cet immense sentiment d’échec !

C’est aussi vers l’âge de 4 mois que nous avons multiplié les artifices pour tenter en vain « d’améliorer » son coucher et son sommeil : la veilleuse qui fait des bruits blancs et projette des images sur les murs, la tétine pour l’endormissement (que je retirais tout de suite après, c’était juste pour pouvoir l’endormir dans son lit !) voire pour faire sauter des tétées nocturnes (oui oui… :(  ).

Que d’énergie gaspillée, que de fatigue et de frustrations inutiles ! Si à l’époque j’avais simplement compris et accepté qu’un bébé a besoin de la chaleur du corps de sa mère pour se sentir bien et dormir sereinement, je me serai moins tourmentée ! Tout cela n’était ni de la faute de mon bébé, ni de notre faute en tant que parents, simplement la faute de la société qui nous met en tête que les bébés doivent absolument dormir seuls, à la limite dans la chambre parentale, mais surtout pas dans le même lit que les parents ! Parce que le cododo, c’est « mal », que les parents qui le pratiquent sont des inconscients qui mettent en danger la vie de leur bébé…

En fait, dormir tout contre son bébé allaité est, n’en déplaise à certains, la norme biologique de notre espèce. Il est inutile et même épuisant de lutter contre. Si je l’avais alors compris…

Ma petit Louve a aujourd’hui 2 mois et demi, et les nuits, ce n’est que du bonheur. Elle ne « fait pas ses nuits » au sens où on l’entend, mais qu’importe, c’est tout comme : je dors parfaitement bien, toute la nuit, et au matin, je me sens reposée ! Elle passe la soirée avec nous dans le salon, et quand nous allons nous coucher, nous la prenons avec nous. La plupart du temps, elle dort déjà profondément, et je la pose simplement tout près de moi, dans notre grand lit. (Le berceau cododo ne sert presque jamais, il sert plutôt de table de nuit puisque j’y entrepose des langes/bavoirs et la veilleuse…). Si jamais elle tressaille un peu lorsque je la pose, je pose doucement ma main sur elle, et elle se rendort immédiatement à mon contact. Si besoin, je lui offre le sein, mais la plupart du temps ce n’est même pas nécessaire. Dans la nuit, quand elle a besoin de téter, elle bouge un peu et fait de tout petits bruits (qui ne réveillent ni son frère, ni le papa dormant dans la même pièce), je lui tends le sein dans un demi-sommeil, et nous nous rendormons toutes les deux immédiatement. Cela se produit une à trois fois par nuit je dirais, mais à vrai dire, je n’en suis même pas sûre : je ne regarde pas l’heure, je ne compte pas, je ne réfléchis pas… je dors ! Je dors paisiblement, ma petite fille lovée contre moi, heureuse de la sentir si près, d’entendre sa respiration, de sentir son odeur, de caresser sa peau douce, de la savoir à sa place légitime… ❤️ Je n’attends pas avec impatience le jour où elle « fera ses nuits », je profite plutôt de l’instant présent : bien sûr qu’un jour elle n’aura plus besoin de moi pour dormir, je n’ai qu’à observer mon fils pour m’en rendre compte… Et bien sûr que je serai nostalgique de ces moments câlins de ces premiers mois de vie ! Cette fois-ci, je n’ai absolument pas peur de donner à mon bébé de mauvaises habitudes !

LE PORTAGE

Je portais quotidiennement mon fils dès ses 3 semaines de vie, mais absolument pas comme je porte ma fille.

Pour mon P’tit Loup, lors des tous premiers mois, c’était principalement un moyen de locomotion : je le portais surtout à l’extérieur, en remplacement de la poussette. S’il dormait toujours dans l’écharpe au retour de la maison, je le gardais dedans jusqu’à son réveil, sinon je l’en sortais pour la tétée mais je ne l’y réinstallais pas ensuite. Il m’arrivait parfois de le porter à la maison pour avoir les mains libres s’il demandait les bras alors que je devais cuisiner, mais ce n’était pas quelque chose de systématique. Et surtout, pour le sommeil, je ne le mettais dans l’écharpe qu’en dernier recours : si toutes les tentatives de couchages dans un lit ou une nacelle avaient échouées avant (malgré l’artifice de la tétine ^^). Bon, je dois tout de même préciser qu’il dormait aussi beaucoup dans mes bras, surtout après les tétées. Je n’étais pas si pressée ni contrainte de me relever que maintenant, je n’avais pas d’aîné m’occuper ! 😉 Le portage intensif, à l’extérieur comme à la maison, n’est venu qu’un peu plus tard…

Ma P’tite Louve passe ses journées portée et ballotée dans l’écharpe. L’écharpe de portage est en ce moment pour moi presqu’une « seconde peau ». Si elle n’est pas en train de téter, de nous faire des areuh dans les bras ou de gigoter sur son tapis d’éveil en motricité libre, elle est dans l’écharpe. Je ne cherche même pas à la coucher dans un lit : je sais d’avance qu’elle n’y restera endormie que cinq minutes maximum, et que je n’aurai plus qu’à la rendormir. J’ai essayé quelques fois les premiers jours où j’étais seule à la maison et j’ai vite arrêté, cela n’avait vraiment pas de sens… Nous n’avons même pas, à ce jour, utilisé notre poussette avec elle !

Et je ne vois pas cela comme un problème : il est bien normal pour un nourrisson d’avoir un intense besoin de proximité, particulièrement avec sa maman qui l’a porté pendant 9 mois… Là aussi, je profite plutôt de son contact : je la renifle, je la câline, j’apprécie de sentir instantanément ce qui se passe en elle,  je sens son petit corps abandonné contre le mien, je me sens bien de la sentir si bien contre moi, je savoure cette fusion qui ne durera qu’un temps…

Lors de ses premières semaines de vie, le papa m’a dit qu’elle lui semblait plus « facile » que notre fils. Je lui ai répondu qu’à mon avis, ses besoins étaient tout aussi intenses  (voir plus !) que ceux de son frère au même âge, mais que cela semblait plus facile parce que nous étions plus détendus et surtout sans attentes envers elle. On ne cherche pas à la poser la journée, on la porte. On ne cherche pas non plus à la poser la nuit, on cododotte. On lui offre instantanément tout le contact dont elle a besoin, elle n’a donc pas à le réclamer bien fort…

LES PETITES SÉPARATIONS

Il y a, il me semble, une énorme pression sur les parents, et sur les mamans en particulier, pour vite vite retrouver leur vie d’avant l’arrivée de bébé. Ils devraient vite se faire un resto en amoureux, la maman devrait se maquiller, faire du shopping, aller chez le coiffeur, sortir avec ses copines… Je ne dis pas que faire toutes ces choses soit mal, mais ce qui me dérange, c’est qu’on a l’impression que si on ne le fait pas, là on fait quelque chose de mal. Et on culpabilise ! Oui, la société nous culpabilise de vouloir prendre le temps avec notre bébé. La maman entend de suite qu’elle « se laisse aller », ou alors qu’elle est trop fusionnelle avec son bébé. Mais si une maman est heureuse de traîner en pyjama quelques temps avec son bébé dans les bras, où est le problème ? Si elle préfère ne pas sortir sans son bébé, où est le mal ?

Après mon premier accouchement il y a 3 ans, j’ai ressenti cette pression, et je l’ai subie. Juste après mon accouchement, il y a des jours où je n’avais aucune envie de me maquiller, mais je le faisais par crainte d’avoir l’air de me laisser aller…

Quand mon P’tit Loup a eu 3 mois, nous avons fait 2 sorties au resto, avec son papa. Honnêtement, quand j’y repense, je pense que nous l’avons fait inconsciemment à cause de cette pression sociale. Je me souviens que j’étais toute angoissée à l’idée de laisser mon bébé à mes parents puis à mes beaux-parents. Ce n’était absolument pas un problème de confiance, j’avais toute confiance en eux. Mais avec le recul, je pense que je n’étais tout simplement pas prête à laisser mon si petit bébé à quelqu’un d’autre qu’à son papa, ne serait-ce que pour quelques heures. Quand j’y repense, ces sorties au resto étaient sûrement prématurées, puisque nous les avons passées à scruter nos téléphones pour guetter les nouvelles de notre bébé, à envoyer des messages à nos parents pour demander si tout allait bien… Ce fût le cas pour la première sortie, et nous avons tout de même réitéré l’expérience une semaine plus tard. Ce qui me pose question aussi, c’est que nous nous sommes sentis « obligés » de sortir en amoureux 2 fois quand il avait 3 mois, alors que par la suite, entre ses six mois et ses 1 an par exemple, je crois que ce n’est arrivé qu’une fois ! Le diktat de la société, je vous dis…

Pour  ma petite Louve, je ne me mets aucune pression de ce point de vue-là. Au contraire, je revendique le droit de ne pas vouloir me séparer de mon bébé tout de suite. J’assume pleinement mon côté « maman poule » ! Cela ne veut pas dire qu’on ne sort pas, mais si on fait un resto, on l’emmène avec nous et puis c’est tout ! On en a fait 3 depuis sa naissance, à chaque fois elle est restée tranquille contre moi dans l’écharpe, a téter lorsqu’elle en avait besoin et c’est tout. Elle ne nous a absolument pas empêchés de profiter de la sortie…

LES PRODUITS DE SOIN

Pour mon P’tit Loup, je n’y connaissais tellement rien en produits de soin pour bébé que je ne m’étais vraiment pas embêtée : je n’avais rien préparé pendant ma grossesse, et j’avais acheté le kit de soins que proposait la maternité. Il s’agissait d’un kit contenant tous les essentiels : produits pour le change, produits pour le bain… Une fois les produits finis, j’ai simplement racheté les mêmes en pharmacie, ne sachant quoi prendre d’autre… Il s’agissait de la marque Mustela. Quelques mois plus tard, j’ai appris à quel point les produits Mustela avaient une composition catastrophique et étaient nocifs pour la santé des bébés. J’ai donc changé pour des produits de composition naturelle. Je vous invite à visionner cette vidéo si vous souhaitez en savoir plus.

Ma petite Louve, quant à elle, a bénéficié de produits naturels dès la maternité. J’ai cette fois -ci refusé de prendre le kit, j’ai apporté mes propres produits.

LES COUCHES

Il y a 3 ans, la maternité où j’ai accouché fournissait des couches Pampers, et comme pour le reste, je n’ai pas cherché plus loin : j’ai continué par la suite à utiliser cette même marque, qui me semblait bien fonctionner. Ce n’est que bien plus tard que j’ai pris conscience de la mauvaise composition de ces couches et de ses méfaits pour la santé. Au final, mon P’tit Loup les aura portées pendant 1 an, avant que je ne change pour des couches écologiques. C’est beaucoup et je regrette de ne pas avoir su avant, mais ce qui est fait est fait…

Pour ma petite Louve, j’ai refusé les couches Pampers fournies par la maternité, et j’ai apporté mes propres couches écologiques. En rentrant à la maison, nous avons continué à utiliser ces couches pendant un bon mois, avant de passer aux couches lavables. C’est une grande première pour nous, mais cela nous convient bien et nous ne pensons pas revenir en arrière ! En parallèle, nous pratiquons à temps partiel l’HNI. L’approche est donc bien différente !

Ma petite Louve n’a donc à ce jour jamais porté de couches Pampers, et j’en suis très contente !

LES VACCINS

Pour mon P’tit Loup, je ne me posais absolument aucune question à propos des vaccins. Je me souviens que lorsque le médecin de l’ONE (l’équivalent de la PMI en Belgique) qui nous suivait, m’avait demandé si nous souhaitions suivre le calendrier vaccinal ou non, j’avais été très surprise de sa question : pourquoi je ne le suivrais pas, le calendrier vaccinal ? Les 4 premiers mois donc, nous avons tout suivi à la lettre, et mon P’tit Loup a reçu l’Infantrix Hexa, le Prevenar 13 et compagnie… Surtout, il a reçu l’Infantrix Hexa et le Prevenar 13 ensemble, alors que cela augmente considérablement les risques d’effets secondaires neurologiques (c’est même écrit sur la notice !). Ce n’est que quelques mois plus tard que je me suis intéressée de plus près à la question des vaccins, et que j’ai pris conscience de certaines choses. Un vaccin est tout sauf anodin, et mieux vaut bien se renseigner à l’avance sur ce que l’on va injecter à son enfant, et toujours se poser la question du pourquoi.

Je ne suis pas « anti-vaccin », mais je suis pour le choix éclairé. Nous devrions toujours peser le bénéfice/risque de chaque vaccin plutôt que de tout faire à l’aveugle, et ainsi laisser les compagnies pharmaceutiques décider à notre place…

Pour ce faire, je vous recommande vivement de vous informer, à commencer par lire le livre Qui aime bien vaccine peu, rédigé par le groupe médical de réflexion sur les vaccins (composés de médecins généralistes et pédiatres suisses), qui justement résence pour chaque vaccin les bénéfices et les risques associés. Le groupe Facebook Infos vaccin Prevenar est également une mine d’informations, il regroupe de nombreux documents vraiment très complets de sources très sérieuses.

Par la suite donc, nous avons cessé de suivre le calendrier vaccinal. Pour ma petite Louve, j’ai cette fois répondu au médecin de l’ONE que nous ne le suivrions pas. Et sauf cas de force majeure, je suis sûre et certaine qu’elle ne recevra aucun vaccin avant son premier anniversaire, comme préconisé dans le livre cité.

LA GARDE

Comme je le disais plus haut, j’ai l’impression qu’il y a une sacrée pression sur les mamans pour qu’elles se séparent de leur bébé le plus vite possible. C’est vrai pour les sorties au resto, mais aussi pour la reprise du boulot !

Lorsque j’ai eu mon P’tit Loup, j’étais sans emploi puisque je venais de terminer un contrat. Malgré tout, je me mettais une sacrée pression pour retrouver du travail le plus vite possible. Nous l’avions inscrit dans la crèche la plus proche de chez nous, et nous avons, contre toute attente, obtenu une place. Elles sont tellement rares que nous nous sentions vraiment chanceux ! Je n’avais pas de travail, mais le plan était qu’il soit gardé là à mi-temps à partir de ses 6 mois, afin de me libérer du temps pour que je puisse chercher du travail. Puis, de passer sur du temps plein lorsque j’aurais repris. Mais quand le moment de l’y mettre est arrivé, j’en étais malade. Je n’avais vraiment aucune envie de me séparer de mon bébé, surtout que je n’avais pas de travail, donc j’avais vraiment l’impression de le laisser pour rien… J’ai très mal vécu ces débuts à la crèche, même si ce n’était que pour 4 matinées par semaine. Et cela ne s’est pas amélioré par la suite : il se trouve que ce n’était pas une bonne crèche, plus le temps passait, plus je doutais de leurs méthodes et moins j’avais confiance. Je suis à peu près sûre qu’ils l’ont laissé pleurer, même s’ils ne me l’ont finalement jamais avoué tel quel. Je ne trouvais pas de travail, et puis je n’avais même plus envie d’en trouver : tout ceci n’avait plus aucun sens. Finalement, j’ai fini par le retirer au bout de 4 mois, et c’est à ce moment que j’ai décidé d’arrêter de chercher du travail et de rester avec lui à la maison pour un moment.

Il m’a fallu du temps pour faire ce choix pourtant salvateur, et je pense que la raison est en grande partie cette pression sociale (encore !) : je sentais que je DEVAIS reprendre un travail, pour mon épanouissement, et aussi celui de mon fils. Parce que, ce n’est pas bon de rester trop longtemps à la maison avec son bébé/jeune enfant, la relation devient trop fusionnelle ensuite, non ? Et le bébé, il faut bien qu’il apprenne à se sociabiliser ! Lorsque j’ai fait ce choix, j’ai beaucoup entendu que ce n’était pas terrible pour mon fils, qu’il fallait qu’il s’habitue à côtoyer d’autres enfants, que je ne lui rendais pas service voire limite que c’était un choix égoïste ! Aujourd’hui, je me rends compte à quel point ils avaient tort quand je vois comme mon P’tit Loup est un enfant qui va vers les autres, les adultes comme les enfants !

Pour ma petite Louve, la question ne se pose pas : elle ne mettra pas un pied à la crèche. Et je ne m’inquiète en aucun cas pour notre relation, ni pour sa future socialisation ! Au contraire, je sais aujourd’hui que cela ne pourra que contribuer au tissage d’un lien d’attachement fort entre nous.

J’avoue avoir été assez « traumatisée » par cet épisode à la crèche, et si je peux me permettre un conseil aux futurs parents ayant fait ce choix, c’est de bien se renseigner sur l’établissement que vous aurez choisi. Osez poser toutes vos questions très franchement (je faisais un peu ma timide à ce niveau-là au début), observez ce qu’il se passe et soyez clairs sur vos attentes.

Si c’était à refaire, je n’aurais pas mis mon P’tit Loup à la crèche sans avoir de travail : on peut très bien chercher du travail avec son bébé à la maison. J’aurais attendu d’avoir quelque chose avant de le faire garder. La première année passe si vite et, chaque  mois supplémentaire auprès de son enfant est très précieux, alors avec le recul, j’aurais préféré ne pas « gaspiller » ces moments-là… ! Et surtout, si je devais reprendre un travail avec un jeune bébé, je ne ferais pas le choix de la crèche. À la réflexion, ce mode de garde ne me paraît pas adapté pour les petits bébés. Du moins, pas l’immense majorité des crèches, dont le ratio n’est que d’une auxiliaire pour 5 bébés. Comment une personne pourrait répondre adéquatement à elle seule aux besoins de 5 bébés âgés de seulement quelques mois ? Et c’est sans parler des rotations de personnel souvent fréquentes…

J’ai fait le choix de rester à la maison, mais si je devais à nouveau choisir un mode de garde pour mon bébé, je pense que je choisirais une bonne nourrisse plutôt que la crèche… Mais bien entendu, c’est un avis très personnel qui n’engage que moi… Et surtout grandement influencé par ma propre expérience négative. Il existe sûrement aussi de très bonnes crèches !

LA MOTRICITÉ LIBRE

Nous avons commencé à pratiquer la motricité libre avec mon P’tit Loup alors qu’il avait environ 3 mois. Avant cela, il a passé pas mal de moments d’éveil en transat, parfois avec une petite arche d’éveil clipsée au-dessus de sa tête.

Pour ma petite Louve, il n’y a pas de transat dans le salon. Lorsqu’elle est réveillée et disposée, nous la mettons à plat dos sur son petit tapis d’éveil. Nous avons tout de même le New Born Set de Stokke, qui ressemble en fait à un petit transat à hauteur de la table à manger, qui lui permet de nous rejoindre et d’être avec nous à table lors des repas, lorsqu’elle en a marre d’être seule sur le tapis et lorsque le repas fait que c’est compliqué de la prendre dans les bras. Si elle est réveillée au moment du repas, nous alternons donc entre les deux, privilégiant largement la motricité libre sur le tapis, ou les bras.

Mon P’tit Loup avait aussi un petit tapis d’éveil, et dès l’âge d’un mois nous l’y mettions régulièrement sur le ventre. Nous avions entendu que c’était bon pour qu’il tonifie les muscles de sa nuque, et aussi pour éviter la tête plate. Les avis divergent beaucoup entre les professionnels à ce niveau : Emmi Pikler, qui a conceptualisé la motricité libre, préconise de ne pas mettre le bébé sur le ventre tant qu’il ne sait pas le faire seul, tout comme Catherine de Woot et Pierre Baldewyns, les auteurs de Un bébé, comment ça marche ? Mais sinon, dans la plupart des livres, on préconise de poser le bébé régulièrement sur le ventre dès quelques semaines de vie. Même Michèle Forestier, qui pourtant est pro-motricité libre, indique dans son livre De la naissance aux premiers pas de le faire.

Alors, quand j’étais enceinte de ma petite Louve, je n’étais pas sûre de l’approche que nous allions adopter. Et finalement, elle s’est un peu imposée d’elle-même : ma petite Louve n’est posée que sur le dos, selon les principes purs de la motricité libre. Je ne suis absolument pas inquiète pour la tête plate, étant donné qu’elle passe toutes ses phases de sommeil de jour portée dans l’écharpe. Le plat ventre est peut être nécessaire pour les bébés au lit toute la journée ou posés dans un transat, mais ce n’est absolument pas son cas… Quant aux muscles de sa nuque, quand je vois comme elle redresse sa tête dans l’écharpe pour regarder autour d’elle, ou lorsqu’elle est à plat ventre sur nous pour nous regarder, je ne m’inquiète pas non plus, je sais bien que ces muscles travaillent ! Alors finalement, nous ne la posons uniquement sur le dos sans doutes et sans craintes : c’est ce qui semble le plus logique et le plus naturel. D’ailleurs, je me souviens que mon P’tit Loup n’aimait pas être posé sur le ventre au début, et que souvent ça me faisait mal au cœur de le mettre ainsi, je me forçais à le faire parce que c’était recommandé. Cette fois, je m’écoute davantage… Elle découvrira cette position quand elle s’y mettra d’elle-même, et ce jour-là, sa fierté n’en sera que plus grande !

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Voilà pour ces choses que je fais différemment pour mon deuxième enfant. Il y a aussi beaucoup de choses que je ne changerai en rien comme l’allaitement, la DME, la pratique de la langue des signes, la parentalité positive

Finalement, mon P’tit Loup a eu le privilège de l’exclusivité, mais ma petite Louve bénéficie d’une maman plus détendue, plus confiante, plus sûre de ses choix… J’essaie de me le rappeler dans les moments où je me sens moins disponible pour elle que je ne l’ai été pour mon fils !

Et vous, quelle serait votre liste ? Avez-vous changé certaines approches à l’arrivée de votre deuxième ?

Sources et références :

À propos du sommeil partagé en norme biologique de l’espèce humaine :

Dr Carlos Gonzales, Serre-moi fort, Éditions du hêtre, 2009, p 60 à 63

Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau, Partager le sommeil de son enfant, Jouvence,2005, p39-40

Nathalie Roques, Vivre la relation avec son bébé, 2005, p 76

Dr William Sears, Etre parent la nuit aussi, Ligue La Leche, p60 à 62, p190

Grandir autrement : le sommeil des bébés allaités

À propos de la motricité libre :

Catherine de Woot-Pierre Baldewyns, Un bébé, comment ça marche ?, Latitude Junior, 2007

De la naissances aux premiers pas, Michèle Forestier, Brocher, 2011

Explication de la motricité libre en dessins : http://bougribouillons.fr/motricite-libre/   

Site consacré à la motricité libre de Michèle Forestier, kinésithérapeute : http://michele-forestier.fr  

Association Pikler : http://pikler.fr/Annexes/Emmi_Pikler_Loczy/Emmi_Pikler/La_motricite_libre

Blog d’une psychomotricienne : http://journalpsychomotricienne.fr/cote-bebe/motricite-manipulations-coordinations/liberte-de-mouvements/373-motricite-libre-on-en-parle.html

À propos des couches :

https://www.60millions-mag.com/2017/01/24/des-residus-toxiques-dans-les-couches-pour-bebes-10917

À propos de l’attachement :

Conférence de Nicole Guédeney sur la théorie de l’attachement 

Serre moi fort, Carlos Gonzales, Editions du Hêtre, 2013, p 51 à 54

À propos des vaccins :

Qui aime bien vaccine peu, Groupe médical de réflexion sur les vaccins, Jouvence, 2009

Notice du vaccin Prevenar 13, sur laquelle est noté le risque supplémentaires d’effets secondaires en cas d’injection concomitantes de Prevenar 13 et Infantrix Hexa. On lit : « L’analyse des taux de déclaration depuis la commercialisation suggère un risque potentiel accru de convulsions, accompagnées ou non de fièvre et d’épisodes d’hypotonie-hyporéactivité (EHH) en cas d’administration concomittante de Prevenar 13 et d’Infanrix hexa par rapport à l’administration de Prevenar 13 seul. »

25 réflexions sur “Ces choses que je fais/ferai différemment pour mon 2ème enfant

  1. Nida dit :

    Quel magnifique article! Je my reconnais beaucoup même si je ne suis qu’à mon premier bébé! Et justement..javais démarré les premières semaines avec exactement les mêmes idées que toi et GRÂCE A TON BLOG jai pu rapidement corriger le tir, lâcher prise et me laisser simplement guider! Donc encore merci a toi :)
    C’est vraiment rigolo car ressentis identiques sur plein de choses notamment l’inscription crèche pour retrouver du travail..mais jai finis au dernier moment par tout annuler et rester a la maison! Et oui oui je trouve aussi quil ya une grosse pression sociale sur la maman qui doit prouver qu’elle reste une femme indépendante! On est sensées bondir de joie et de soulagement a la première soirée où on va enfin sortir entre copines..mais je men fous! Je préfère mille fois rester au chaud avec bébé qui dort contre moi..quel bonheur. Et tous les petits sous entendus et regards échangés en douce car on est « trop maman » « trop fusionnelles » et ca a lair d’être une tare, une faiblesse! Enfin bref cet article me parle a 200% …et je suis chanceuse d’être tombée sur ce blog il y a quelques mois et pu profiter encore plus de mon petit chou :)

    Ps: pour le sujet de la position sur le ventre je crois qu’encore une fois tout depend du bébé, le mien ne pouvait dormir QUE sur le ventre et ne supporte pas d’être sur le dos! Les chenapans :)

    • Floriane dit :

      Oh, merci beaucoup pour ce commentaire qui me touche beaucoup ! Si mon blog a pu t’aider et te donner confiance j’en suis tellement heureuse ! Tu as raison ce n’est que du bonheur, il faut juste en profiter et ne pas écouter les mauvaises langues :)
      Ah oui ces bébés qui ne veulent dormir que sur le ventre, j’en ai entendu parler ^^ Mais je pense que c’est différent, à mon avis ce n’est pas contradictoire avec la motricité libre, puisqu’il ne s’agit pas de moments d’éveil donc ce n’est pas une contrainte pour bébé à mon sens, il n’est pas ainsi coincé dans une position qu’il ne maîtrise pas…

  2. juliette dit :

    Bébé n°1 va avoir 1 an le mois prochain et j’étais au chomage pendant ma grossesse, j’ai donc eu le temps de lire plein de blog dont pas mal d’article du type de celui ci, ce qui m’a permis de faire des choix « différents » dès bébé 1 ! Vive le partage d’expérience.
    Donc on a fait du cododo mais assez vite je n’arrivais plus à dormir et pour que tout le monde se porte mieux, elle a dormi dans sa chambre vers 3 mois. Pas de regret pour ça.
    J’aurai bien aimé la porter plus car elle ne supportais pas d’être posée 2min le temps d’aller nettoyer sa couche lavable !
    Mais avec un bébé de 4kg140 à la naissance, mon dos ne pouvais pas le supporter, j’étais en compote. Pourtant ça lui aurai fait beaucoup de bien. Et j’aurai été moins frustrée de me sentir « bloquée » d’avoir non-stop bébé dans les bras.

    Sinon DME, motricité libre le top ! :)

    Je pense que j’essayerai pour bébé 2 de reprendre le travail plus tard pour avoir un allaitement exclusif plus long, là j’ai retrouvé pendant mon congé mat’ un boulot, donc reprise à 2 mois et demi.

    Je ne l’ai pas forcément mal vécu car au chomage depuis un certain temps, j’ai senti que le travail fait aussi parti de mon équilibre de vie.

  3. Gwenaelle dit :

    Bonjour, merci pour ce bel article. Je suis enceinte de mon 2eme enfant qui va naître en octobre, son grand frère aura environ 2 ans et demi. Je pratique actuellement le cododo avec lui, il a un lit juste à côté du mien, commence sa
    nuit dans son lit mais la termine toujours lové contre moi. J’apprehende donc un peu l’arrivee de son petit frère, le fait de me retrouver avec un nourrisson aussi fragile d’un côté et un bambin qui débarque de l’autre côté . As tu rencontré ce problème ? Merci d’avance pour ta réponse.

    • Floriane dit :

      Je suis passée exactement par là et ça s’est très bien passé ! 😀
      A la fin de la grossesse je lui avais expliqué que je changerais de place dans le lit pour être près du bébé qui devait téter la nuit, je raconte en détails ici : http://parents-naturellement.com/preparer-aine-arrivee-bebe/
      Et à l’arrivée du bébé ça s’est vraiment bien passé ! Il s’est vite habitué à cette nouvelle configuration. Maintenant soit il termine la nuit dans son petit lit collé au nôtre, soit contre son papa, soit contre moi en se faufilant entre son papa et moi [je lui avais bien dit qu’il pouvait toujours le faire]. Si je lui tourne le dos parce que j’allaite sa petite soeur, il se blottit dans mon dos mais ça ne le dérange pas. Ca a dû le déranger 2/3 fois la première semaine à la maison c’est tout, à force d’explications c’est rentré dans l’ordre…
      Si jamais ça soeur dort et que c’est moi qui le couche, et que je peux me blottir contre lui face à lui, il apprécie beaucoup c’est sûr ! Et quand c’est possible je ne me prive pas de le faire ^^
      Voilà, j’espère que ça pourra te rassurer !
      Je te souhaite une belle grossesse !

  4. Marie dit :

    Très joli article, merci surtout pour la partie sur les vaccins: je n’ai pas vacciné mes enfants avant 1 an (et seulement contre le tétanos), mais je n’ose pas en parler beaucoup autour de moi car cela provoque souvent des débats sans fin, on a l’air d’être des parents indignes..
    J’ai aussi modifié des choses pour mon deuxième mais ils n’ont que 18 mois de différence, je pense que c’est au troisième que le plus de changements auront lieu: je suis bien décidée à passer aux couches lavables, à l’accouchement naturel physiologique et à la motricité libre.. bon pour ça, il faudrait déjà que je retombe enceinte .

  5. Auriane dit :

    Merci beaucoup pour ton article, exactement le même ressenti bien que j’essayais de me faire confiance et suivre mon instinct pour bb 1, toujours cette petite voix de « c’est pas bien », donc ambivalence…et pareil je cumpabilise d’avoir moons de temps pour bb 2 mais je lui apporte autre chose…quels moyens de portage utilises-tu à la maison ?

    • Floriane dit :

      Ma fille a 2 mois et demi, et à ce jour j’utilise principalement l’écharpe extensible originale jpmbb. S’il fait trop chaud, j’utilise un sling, ou alors une écharpe tissée avec le noeud « enveloppé croisé ». Merci pour ton retour ! :)

  6. ColombesMum dit :

    Nous accueillons bientôt bébé 2 et je me sens vraiment dans la même dynamique que toi (pour bébé 2 autant que pour bébé 1). Beaucoup de points communs. Alors ton article me rassure (je garde un assez mauvais souvenir de l’accouchement et de l’après,où je me sentais extrêmement fatiguée, stressée, en proie aux doutes…et peu confiante). J’imagine que du coup on gère mieux le 2ème enfant ! Et tout comme toi, j’aurai moins de temps mais plus de connaissances (et moins de produits cracras :-D) à partager avec lui !

    • Floriane dit :

      Oh oui tu seras certainement plus confiante ! C’est pour quand au juste ? En tous cas j’ai l’impression qu’on est moins dépassés et mieux organisés avec 2 qu’avec 1 à l’époque ^^

      • ColombesMum dit :

        C’est pour toute fin juillet/début août — bientôt !! Oui, je sais pas, merci, j’angoisse car j’ai que des mamans de 2 enfants qui me stressent en me disant que c’est l’horreur d’en avoir 2…je pense que ça dépend aussi pas mal du numéro 1! J’ai un numéro 1 pas si facile que ça (même si je l’aime à la folie), il a toujours été ultra « tonique » !

        • Floriane dit :

          Courage pour la dernière ligne droite, et les débuts avec bébé ! C’est sûr que ce n’est pas de tout repos, il y a un rythme et un équilibre à trouver à 4, mais moi je ne trouve pas que « c’est l’horreur » ^^ Il y a forcément des situations plus compliquées et c’est plus sport, mais faisable ça oui, et surtout tellement de bonheur <3 Et puis on trouve des ressources insoupçonnées avec l'arrivée d'un nouvel enfant. Je ne me dis pas tous les jours que ce serait plus facile seulement avec mon fils, pourtant oui ça le serait, mais je ne pourrait plus imaginer mon quotidien sans ma fille, j'ai presque l'impression qu'elle a toujours été là ! Et c'est cet amour qui nous porte et nous donne la force nécessaire j'imagine ^^
          Plein de belles choses pour la suite ! <3

          • ColombesMum dit :

            Merci beaucoup pour tes mots d’encouragements :) — J’ai aussi beaucoup apprécié tes diverses vidéos (valise mater, accouchement) qui me portent — hâte d’y être maintenant !

  7. Claire dit :

    Je me retrouve assez dans ton témoignage, comme c’est étonnant :-)
    Pour la position sur le ventre, mon fils aime beaucoup dormir sur moi, donc sur le ventre. Sinon, il est beaucoup à bras ou en écharpe. Il est vrai que sur son tapis d’éveil, il est sur le dos en revanche. Je pense qu’il faut faire comme on le sent et aussi en fonction des réactions de notre bébé :-)

    • Floriane dit :

      😉
      Ah oui ma fille dort souvent « sur le ventre » sur moi aussi, en position semi inclinée… C’est arrivé complètement allongé aussi. Mais je pense que c’est bien différent que d’être mis sur le ventre sur un tapis d’éveil, on est davantage dans une dynamique de maternage que de motricité… Et oui, « faire comme on le sent et aussi en fonction des réactions de notre bébé », je suis bien d’accord :-)

  8. Cloé dit :

    Damne ça me donnerait presque envie d’en faire un deuxième . Mais j’ai la chance d’avoir essuyé moins de plâtres pour ma fille que vous (toi ?) pour le premier. En grande partie parce que je ne travaillais plus avant la grossesse et que j’ai donc lu BEAUCOUP sur le maternage, l’allaitement, la grossesse respectée et l’accouchement avant la naissance. J’étais aussi loin des attitudes et remarques blessantes de la famille et belle famille car à l’époque nous vivions à Djibouti (où j’ai accouché). Au final pas de cododo mais je finissais mes nuits dans son lit à la deuxième tétée, portage (pas de poussette avant 6 mois), allaitement exclusif pendant 1 an puis mixte jusqu’à 2 ans, DME, couches lavables et jetables bio, 1er vaccin à 18 mois (j’ai aussi lu « Qui aime bien vaccine peu »), motricité libre et éducation positive. Prochaine étape : unschooling ! Heureusement qu’il existe plusieurs blogs tels que celui ci. Ça nous a beaucoup aidé à voir que nous n’étions pas les seuls « fous » à ne pas faire comme tout le monde. Parce que le plus important c’est de parvenir à nous faire confiance et à nos enfants aussi.
    Bref, je me suis bien étalée… et merci pour tous ces articles .

  9. Lumi dit :

    Je retrouve beaucoup dans cet article de ce que j’ai pu ressentir vis-à-vis de mon bébé. C’est mon premier enfant, mais j’avais beaucoup lu (notamment des blogs 😉 ) avant sa naissance… Cela dit, cela ne m’a pas empêchée d’être assaillie par l’angoisse, la culpabilité, les remises en question, la fameuse peur de « donner des mauvaises habitudes ». Aujourd’hui, alors qu’il a six mois, je me sens déjà plus sereine par rapport à mes choix. J’espère que cette sérénité et cette assurance m’accompagneront, le moment venu, dans une nouvelle maternité.
    Merci en tout cas pour des articles comme celui-ci !

    • Floriane dit :

      Merci pour ton partage ! Effectivement il n’est pas toujours facile d’être sur de ses choix concernant le maternage dans notre société. Je te souhaite de continuer sur cette voie de la sérénité ! :)

  10. Marianne dit :

    Maman d’une fille de 8 mois, je me dis aussi que pour le 2ème, s’il arrive, je serai plus sereine… Sauf que bon, je me dis aussi que chaque bébé étant différent, je ferai aussi plein d’erreurs, pensant à tord que « si ça a marché avec la première ça marchera aussi pour le 2ème ».
    En tous cas je retiens une chose : j’essaierai l’écharpe dès la maternité.
    Ma 1ère étant très tonique, curieuse, et n’aimant pas trop les câlins, elle n’a jamais pu supporter l’écharpe. Et enfin elle voulait être seule dans son lit au calme pour s’endormir.
    Bref, mes espoirs de maternage se sont bien vite envolés.

    • Floriane dit :

      Effectivement, chaque enfant est différent et on découvre et on apprend encore beaucoup avec le deuxième ! C’est mon cas en tous cas ^^ Je te souhaite une deuxième maternité apaisée !

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